Formed at the Haute École des Arts du Rhin (HEAR, 2015), Ouissem Moalla (born in 1990 in Stockholm) explores themes of space and memory in his work, drawing inspiration from the research of historian Frances A. Yates. He draws from popular and literary culture, myths, and major texts, with language as a recurring thread. This takes shape through performances, installations, and paintings in which he questions space, our relationship to places, cosmogony, and beliefs.

Whether in Mulhouse, where his studio is located, or during residencies (Motoco&co Tokyo 2018; CEEAC - Basis E.v. Frankfurt 2023; Villa Salammbô Institut français Tunisia 2024), he works with the remnants of industrial ruins (G.O.L.D, 2017), explores myths and representations of urban gateways (Impressions d’Espaces, 2024), wanders around a Shinto shrine carrying chairs strapped to his back to form the character 目 (mù / eye) (Monkey, 2018), or reinterprets mystical texts by intertwining language and the body (Clavis Tabula, 2023). His work, enriched by multicultural influences, flirts with the human and social sciences, questioning archives and communities.

Ouissem Moalla classifies his works into «series», each forming a universe that he continuously expands with new projects exploring the same themes.

Workshop : ÉPHÉMÉRITÉ

Participant : classe de 3e du Collège Du Nonnenbruch de Lutterbach

Du 08 janvier au 05 février, nous nous sommes rencontrés durant 5 séances de 4 h pour menée un Workshop sur "l'art éphémère ". Fuyant la mode du street-art, nous nous sommes tourné vers la nature et avons commencé par nous intéresser aux travaux Land-Art d'Andy Goldsworthy. Malgré le froid cinglant du mois de janvier, nous nous sommes jeté dans la Forêt du Nonnenbruch aux alentour du village de Lutterbach en Alsace et avons décidé d'y faire quelque chose, d'y laisser une trace que le temps emportera. Munis de cordes en chanvre nous avons tendu entre quelques arbres un périmètre au milieu de nul part. La question était qu'allons, nous faire ? 
La direction nous a été montrée par les arbres eux même, qui disposé comme une constellation suggéraient la forme d'un navire. Nous étions tous d'accord qu'un navire en pleine forêt : "C'est tout à fait logique". Ainsi, chaque matin, nous nous retrouvâmes à 8 h du matin, glanant du bois de part et d'autre, l'assemblant grâce à nos fines cordes. À la fin de ce workshop éprouvant nous n'étions pas déçu. Munis de notre chocolat chaud dans notre immense navire nous étions conquis par notre travail, c'était l'effet mérité.
Ouissem Moalla

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